Retour de notre ambassadeur Arnaud sur sa participation à la Spartan Race Circuit Paul Ricard

Deux ans que je visais cette destination Spartan, deux fois j’avais dû renoncer et cette année, je ne pouvais pas manquer ce qui constituait la finales des French Series. C’est en quelque sorte le Championnat de France de la franchise.

Après avoir enchaîné les formats Super et Sprint 15 jours auparavant à Paris Jablines, la confiance n’est pas au top car, si les jambes devraient répondre après leur avoir fait enchaîner les kilomètres ces dernières semaines, niveau obstacles ça n’avait pas été ça.

Ceci dit, je m’attaque à une longue journée car, pour garder la motivation et éviter une fin de saison monotone, après l’annulation de la Spartan Grand Ouest et la disparition de mes derniers espoirs de qualifications, je vise le Trifecta Day, à savoir l’accomplissement des trois formats en une journée pour environ 50K et 75 obstacles.

Je suis prêt psychologiquement ! Physiquement j’ai progressé depuis ces deux dernières années mais je sais ce qu’il me reste à faire.

8h20 – La Beast pour la compétition

Ça part vite, très vite mais tout de suite je me sens apaisé, comme soulagé de cette saison à rallonge qui va se terminer après cette course.

L’objectif est simple, courir vite, réussir les obstacles et prendre un maximum de plaisir.

Je suis le rythme imprimé par deux camarades d’Aroo OCR Crew. Ils sont légèrement plus rapides mais me permettent de bien monter en température.

Les premières réussites sur des obstacles-clés (Olympus, Twister) me mettent vraiment dans les meilleures dispositions qui soient et, grâce à l’étude en amont du profil de la course, je connais ma stratégie. Se faire mal au début puis récupérer ensuite pour finir fort!.

Se faire mal au point que quand ton coach du début de saison, Arnaud Jacquot, t’accroche par l’épaule en pleine montée pour te faire comprendre de te bouger et que tu finis par le suivre sur les 200m restant pour laisser derrière toi une belle quinzaine de coureurs, eh bien ça passe et vu son rythme ce n’est pas rien ! Pour rappel, il termine vainqueur des French Series en catégorie 40-49 qu’il aura dominé toute la saison.

Arrivé au porter de sandbag, on me dit que c’est long et dur. Au fond de moi, je me dis cool parce que ces passages constituent mon point fort par rapport à des coureurs légers. Je fais une descente très rapide sur 700/800m et double un maximum de monde, la remontée sera plus technique sur un single mais se fait bien. J’en termine avec le porté et je me sens pas trop mal. Aucune tension aux jambes après déjà 10km et à cet instant je ressens tous les bienfaits de ma préparation alimentaire grâce à Nutrisens Sport et une hydratation adaptée à base de St-Yorre.

Je reprends ma marche en avance mais je sens que, comme à son habitude, mon corps ralentit au bout de 13/14km. Ne ressentant pas de besoin hydrique ou alimentaire particulier, je me force à maintenir un rythme convenable et les passages Bender, Chain Carry, Hercule Hoist se font sans encombre avant d’arriver à la traversée (courte) du lac.

Un passage apprécié et appréciable en ce qui me concerne mais après lequel je garde à l’esprit que nous n’avons pas affronté le porter de parpaing tant redouté.

Suite à un enchaînement ramping, slakcline, ramping, memory code et cargo net je comprends que j’arrive sur la zone d’arrivée et que je n’ai pour l’instant pas fait le moindre burpee.

Ceci dit, le multirig et le javelot placés côte à côte peuvent faire mal. C’est la fin alors on donne tout et au prix de toute mon énergie, je tape la cloche du multirig ! Première fois depuis l’étape de Valmorel en janvier !

Je file au javelot et … direction les burpees. Tant pis ce seront les premiers et les derniers alors on donne tout, on passe l’inverted wall, le fire Jump et terminé !!!

Au final, 23km en 3h09, 30 burpees et classé 61ème sur 151 🙂

Je termine 22ème des French Series (résultats cumulés de Carcassonne, de Paris et du Castellet).

spartan race paul ricard 2018 arnaud nutrisens sport

13h15 – La Super pour le plaisir

Après un moment de détente/récupération et un changement de tenue, direction le sas de départ pour repartir affronter une bonne quinzaine de kilomètres.

Ce coup-ci, je suis surtout très curieux de voir ce qui a été conservé/retiré par rapport à la Beast du matin.

Une vraie course à la cool avec ce qu’il me reste d’énergie et avec les copains, on passe pour des fous face à ceux qui n’ont pas encore fini la Beast ou qui ne feront que la Super mais on aime ce genre de défi.

La course se passera parfaitement et dans une super humeur. Encore une fois je ne ferai de burpees qu’au javelot.

Décidément ce n’est pas un bon jour sur cet obstacle mais, concrètement, je ne m’en tiens pas rigueur. Tout le reste passe très bien et je suis même très surpris de pouvoir enchaîner les kilomètres de la sorte.

J’achève ses 16km en 2h58 avec toujours 30 Burpees.

21h30 – La Sprint by Night pour le fun

Quelques heures de break et il est temps de retourner dans le sas de départ pour une « grande » balade de 8km en 2h35 avec toute la team.

Tout se passe pour le mieux et, bien sûr, 3ème édition des burpees au javelot 😆

Bilan des 3 courses

Le cumul de ces Best, Super et Sprint m’amène à un total de 46km parcourus en 8h42 et 90 burpees effectués pour la journée.

Je m’étais préparé à 50km donc je suis plutôt content et surtout les jambes ont répondu du début à la fin. Petite douleur aux genoux mais rien d’anormal.

Voilà de quoi conclure la saison de courses à obstacles sur une belle note 🙂

spartan race paul ricard 2018 arnaud nutrisens sport

Et Nutrisens Sport dans tout ça ?

Je retiens de l’accompagnement Nutrisens Sport que j’ai énormément appris en matière d’alimentation du sportif. Ancien nageur de courte distance, je ne m’étais jamais posé la question et mangeais simplement des pâtes pour faire le plein de glucides.

Après des expériences délicates en montagne ou en trail dès que le dénivelé devenait important, je me suis beaucoup renseigné et inspiré des grands champions tels que François d’Haene.

J’ai donc pu faire des choix éclairés sur une sélection de produits Nutrisens Sport afin de m’améliorer. Dans un premier temps, j’ai compris que ma charge d’entraînement nécessitait une bonne hydratation et des ressources pour mieux récupérer. Aussi, après le running, je prends ma boisson de récupération Citron-Cactus (un régal !) et, après le Crossfit, les gourdes Récup 10 au chocolat sont mon péché mignon.

Avant une course, je fais une recharge glucidique avec le Pro Dextro à la pêche mais bien frais (c’est meilleur 😉 ) et je mange un gâteau énergétique.

Pendant la course, j’emmène toujours 2 gels énergétiques qui viennent compléter ce que je trouve sur les ravitaillements.

Si j’ai pu conclure ces 46km de course sans crampes ou tensions musculaires, je sais que c’est en grande partie grâce à cet apprentissage de la nutrition et à la qualité des produits Nutrisens Sport.

De jolis défis m’attendent en 2019 et je continuerai à m’appuyer sur cette qualité et ce degré d’expertise.