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Andy Symonds, Trail et Mountain running, Team salomon

2 mars 2013 Andy Symonds sur les contreforts du Ventoux 1 (1)

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Comment as-tu démarré ce sport ? Raconte-nous ton histoire ?

Je viens d’une famille assez « active » à la base. J’ai toujours connu mon père en train de courir.  Quand j’avais neuf ans, nous sommes tous partis en famille dans un camping-car suivre mon père qui en trois mois a établi le record pour la traversée de toutes les montagnes en Écosse, Angleterre, Pays de Galles et l’Irlande. Pour moi, dès un jeune âge, je considérais ce genre de périple comme assez normal… On faisait aussi beaucoup de sport à mon école, dans le nord de l’Angleterre. L’hiver c’était rugby et cross, et l’été c’était cricket et athlétisme. Je me suis plus dirigé vers le cross et l’athlé ! Au fil des années j’ai fait de moins en moins de cross et de plus en plus de « fell running » – une version britannique de la course de montagne, où en gros tu traces une ligne directe au sommet, tu choisis ton chemin, tu traverses des champs et tu sautes des ruisseaux, bref, tu reviens bien crade… Depuis deux ans maintenant, j’habite en France et je fais principalement du trail, avec quelques courses du circuit de skyrunning.

Qu’est-ce que tu aimes particulièrement dans cette discipline ?

Il y a plein de raisons pour courir dans la nature. C’est un moment à toi, où tu sors du quotidien, tu respires, tu peux prendre le temps de penser, si tu veux, ou simplement admirer les paysages. Ça peut être considéré comme une forme de yoga ! Plus on court et plus c’est facile, donc agréable. Qu’est-ce qui est mieux que de voler sur des sentiers sans avoir l’impression de faire aucun effort ?! J’aime aussi l’autre aspect du trail running, la compétition. C’est motivant et gratifiant.

Pro ou amateur ?

Parfois l’idée de faire son passe-temps à 100% et de gagner sa vie en pratiquant la course à pied peut sembler une bonne idée, mais avec du recul je ne pense pas que voudrais poursuivre cette voie, personnellement. Je travaille à 80%, et c’est un bon compromis. La course à pied reste un passe-temps pour moi, c’est un vrai plaisir. Je ne voudrais jamais me mettre de pression par rapport à mes compétitions et mes performances. Si je gagne c’est bien, mais je ne voudrais pas avoir besoin de mes victoires pour nourrir mes enfants !

Qu’est ce qui t’aide à t’entrainer ? (Motivations, équipement, mental ..)

Je n’ai pas besoin de beaucoup de ‘stimulants’ externes pour me faire mettre mes chaussures et aller courir. C’est un envie qui vient naturellement, surtout s’il fait beau et que je suis dans un coin sympa. Par contre c’est vrai que certaines choses peuvent booster encore le niveau de motivation, comme du bon équipement ou une course particulière sur l’horizon.

Tes plus grosses galères, si t’en a eu c’était quoi ?

Les galères dans le sport ce sont les blessures. J’en ai eu quelques unes qui ont duré un bon moment. C’est surtout décourageant quand je ne sais pas comment régler le problème, même à la suite de visites chez des médecins et spécialistes, quand je ne vois pas la fin du problème alors que j’ai juste envie d’aller courir, rien de plus !

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Tes souvenirs  les plus forts ?

C’est les différents endroits que j’ai pu découvrir grâce à la course à pied. Que ce soit un nouveau pays tel que la Guadeloupe, une nouvelle crête dans les alpes italiennes, ou simplement un nouveau bout de chemin derrière notre maison… c’est excellent de découvrir des magnifiques paysages par tes propres moyens.

Et Go2 dans tout ça ?

Je suis soutenu par GO2 depuis deux ans maintenant, depuis que je suis en France. Avant, je mangeais que des fish and chips avec de la bière. Du coup mes performances se sont nettement améliorées !

Qu’est-ce que tu apprécies dans les produits GO2 ?

Plus sérieusement, je pense qu’il y a deux choses importantes dans la nutrition que ce soit pour un sportif ou pour quiconque. Il faut qu’on aime ce qu’on mange, après tout c’est un plaisir de bien manger, et il faut que les produits avalés puissent nous fournir ce qu’il nous faut pour ce qu’on veut faire. Et pour un coureur en compétition, par exemple, il faut que le produit soit bon, facile à digérer et qu’il apporte l’énergie nécessaire pour l’effort en question.

Ton produit chouchou ?

J’aime particulièrement les barres protéines coco-chocolat, ainsi que toute la gamme bio.

Ton programme sportif sur 2013 ? ou Tes prochains challenges sportifs ?

En 2013 je me concentre sur le circuit mondiale de skyrunning, distance marathon, ainsi qu’une poignée de classiques françaises. Tu peux trouver tout mon calendrier sur mon blog.

22 avril 2013 | Sur le terrain, Trail | 0

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